jeudi 12 janvier 2012

Afrique, leur Afrique: regards d'ailleurs sur un continent.


Jeune fille Somono, Ségou, Mali  1995
Afriques...le continent vu, admiré, conté et capturé au pluriel. Voici l'originalité de l'exposition de la galerie Polka qui nous invite à un voyage au coeur des Afriques. Oui car l'Afrique est plurielle. Elle ne saurait être réduite, comprimée et compressée à un pays. Un pays inspirant tant de clichés. Clichés au sens des stéréotypes et clichés au sens des photographies. Car ce continent a ce quelque chose d'insaisissable. C'est une terre qui a fasciné et fascine toujours autant, c'est une terre qui a effrayé et effraie toujours autant. A tort ou à raison. Ce qui explique que l'on est pas fini de l'explorer. Et que l'on ne finira jamais de l'explorer. Et puis, l'Afrique ne se trouve pas seulement en Afrique. Non. On retrouve un peu d'elle en Amérique latine. Que dis-je? Beaucoup d'elle, en Amérique latine. Et surtout un bout en chacun de nous. Car nous avons tous une vision de l'Afrique, vraie ou fausse, positive ou négative. Qu'importe, c'est toujours une manière de construire l'imaginaire autour de ce continent, et plus encore, une manière de le faire vivre, et mieux encore, une manière d'en immortaliser ses âmes...sur papier glacé. David Diop peignait dans son célèbre poème "Afrique mon Afrique" son Afrique à lui. Ici, on côtoie d'autres Afriques...aux visages divers.

Ainsi découvre-ton le travail d'explorateurs d'hier et d'aujourd'hui: Françoise Huguier, Philippe Guionie, Titouan Lamazou, Marc Riboud, Sebastião Salgado et Jürgen Schadeberg. Chacun nous révèlant ce qu'il a vu ou voulu voir de l'Afrique. Et il est question de vision non pas objective. Ni même subjective. Mais libre, personnelle, parfois juste, souvent fantasmée, mais superbement intimiste. Et quel plaisir d'entrer dans l'intimité de la rencontre entre le photographe et le sujet: son Afrique à lui. 

Première salle, on entre dans l'univers de Titouan Lamazou. Il nous prend la main et la dépose sur celles des congolaises du Nord-Kivu et de Haut-Uélé. Vient la découverte de leur histoire qu'elle nous murmure à travers l'expression de leurs visages hagards, pensifs ou douloureux mais toujours pudiques. Les sujets sont peints ou photographiés tout en étant accompagnés des quelques mots qu'elles ont bien voulu livrer sur leur histoire, sur leur vie. Car Titouan Lamazou navigateur, peintre et photographe passionné et enlevé aime prendre la peine de discuter avec ses 'modèles' et témoigner de leur vécu...les mots étant de rigueur pour souligner ces images-confessions. "J’ai découvert le phénomène du viol comme arme de guerre, dénoncé pourtant depuis un certain temps par des organisations de défense des droits de l’homme et pratiqué de manière massive dans ces régions depuis des années. J’ai ainsi rejoint de justes croisades, entreprises en Europe et dans le monde, pour alerter les consciences sur cette horreur faite aux femmes des Grands Lacs."
On plonge littéralement dans leur vie. Le format gigantesque des images renforce cette sensation vertigineuse et on est absorbé par le vécu des femmes du grand lac qui survivent à leur peine. Avec courage. L'Afrique qui est présentée, c'est celle qui souffre, à travers des mères et des filles à qui on vole une part d'elle même. On est touchée par la dignité et la force de cette Afrique. "Bien qu’elles n’eussent pas grand chose à envier aux femmes dont je croisais la destinée au cours de cette étape africaine depuis le Darfour, en passant par la Somalie éthiopienne, le Kenya, le Sud-Soudan et l’Ouganda, les Kivutiennes m’impressionnèrent par leur peur et leur grand courage." déclare Titouan Lamazou.

Suzanna, Titouan Lamazou
Suzanna, paysanne au camp de Bihito, Masisi, Nord-Kivu

"C’est en allant au marché chercher à manger pour mes sept enfants que j’ai croisé deux militaires en tenue qui m’ont sommée de déposer mon colis. J’ai résisté, ils ont commencé à me frapper et les deux femmes qui étaient avec moi ont fui, je suis tombée… ces hommes-là, il n’y a que Dieu qui puisse les juger. Ce sont des tueurs, c’est pire que de tuer par balles. Je suis rentrée chez moi et je n’ai rien dit. Le lendemain, je suis allée voir le médecin. Jusque-là il ne m’a rien dit sur mon état, je sais juste qu’il a prescrit les médicaments. Je voudrais me faire examiner pour savoir si j’ai le sida. Mon mari, il est déjà parti depuis longtemps, déjà huit ans, il a fui la guerre, je ne sais pas où il est… Je n’ai rien dit à mes garçons, j’ai peur pour eux, ils voudront me venger et puis ils auront peur de moi à cause de ma maladie. Mais ma fille de 18 ans, je lui ai tout dit pour lui éviter ce que j’ai connu. J’attends la fin de la guerre pour rentrer chez nous. Je dois tout faire pour que mes enfants étudient, surtout l’aîné pour qu’il s’occupe de ses frères à ma mort. Je sais que mon mari viendra, mais est-ce qu’il voudra encore de moi? Je voudrais savoir si je suis malade ou non. Voilà ce qui changerait déjà ma vie."


Rachel, fille de la nuit à Mubi, Walikale, Nord-Kivu, 2011

"À l’école, à Kisangani, j’étais très turbulente. On est venu faire le rapport à mon père que j’avais frappé quelqu’un là-bas, alors il m’a frappée à son tour avec un couteau ! C’est ça les marques que tu vois, là dans le dos et sur le bras. J’ai été mariée très jeune, à 14-15 ans. Mon mari était dans le commerce des diamants. Nous avons eu deux enfants. Il allait dans la forêt pour ses diamants et, quand il revenait, il ne restait jamais à la maison. Ni lui ni son argent. Pendant ma deuxième grossesse, il m’a ramené une rivale à la parcelle et ça m’a mise très en colère. Je suis rentrée chez mes parents. Je leur ai laissé mes enfants et je suis venue ici dans le Walikale parce qu’on m‘avait dit qu’il y avait beaucoup d’argent. À Mubi… je me suis installée à l’hôtel. Non, je n’ai pas de travail, mais tu es un homme, tu sais bien ce que je fais… Ce qui me fait peur, nous fait peur à toutes ici, c’est les Maï-Maï Tcheka. Ce sont les pires. Sinon ça va, sauf depuis que Kabila a fermé les mines. La vie a basculé. Elle s’est éteinte comme un tas de bois. Les creuseurs dépensaient beaucoup avant. Maintenant, personne n’a plus rien. Nous toutes, nous avons fait le deuil de l’argent. Moi, je vis seulement une vie de misère, le jour où il y a de l’argent,  je mange. Sinon, je dors. C’est ainsi… "

Marie, Jeune fille déplacée au camp Gada, Niangara, Haut-Uélé, 2011. 
"C’était il y a deux ans, j’avais dix ans je crois quand je me suis fait enlever. Je suis restée captive pendant un an et sept mois avec les rebelles de la LRA dans la brousse jusqu’au Soudan où je me suis échappée. On marchait tous les jours dans la brousse en portant toujours un fardeau. Moi, ça allait, c’était le bébé du chef. En marchant, on était attachées avec une corde à la taille, et la nuit aussi, attachées à des arbres, mais on n’avait pas le droit de se parler entre nous parce que presque aucun ne comprenait le zandé et qu’ils avaient peur qu’on prépare des évasions. On n’avait pas le droit non plus d’avoir l’air triste, autrement ils nous battaient et menaçaient de nous tuer… Sinon, je n’étais pas maltraitée… Un jour, on a rejoint un rassemblement de beaucoup d’hommes et de femmes rebelles de la LRA et le grand chef Ongwen m’a prise à son service pour m’occuper du bébé de sa femme qui était décédée ou qui combattait ailleurs… En tout cas, qui n’était jamais là. Il y avait beaucoup de combats au Soudan avec les attaques des soldats de l’UPDF. Une fois ils m’ont oubliée et j’ai pu m’enfuir. Les soldats m’ont ramenée au Cogo et ce sont des Blancs qui m’ont amenée à Niangara, parce qu’ils n’ont pas encore retrouvé ma famille."
Ensuite au bout de la cour, il y a la deuxième salle où on tombe sur l'Afrique de Mandela. Elle n'est pas plus joyeuse mais elle inspire le respect au delà de l'empathie. Là, on est devant l'histoire, pas seulement celle de l'Afrique du Sud mais celle de l'humanité entière. Celle des hommes qui se battent pour faire respecter cette dite humanité. Mandela, un nom synonyme de panhumanisme. Jürgen Schadeberg a rencontré l'histoire, et plus intéressant, il la partage à travers quatre photographies, c'est peu mais tellement prenant. Grace à lui, on peut à notre tour affirmer, j'ai rencontré Mandela, j'ai rencontré l'histoire. Il faut dire qu'une photographie de Mandela est toujours touchante sans vouloir tomber dans la miévrerie.
I met Mandela!
Jürgen Schadeberg s'est intéressé très tot à ce héros. C'était dans les années 50 où l'apartheid sévissait largement. Il parcourt alors Johannesburg et assiste, appareil en main à des scènes de violence et d'injustice mais aussi au tableau de la vie quotidienne. C'est à ce moment qu'il rencontrera le jeune avocat plein de fougue et de sagesse qui deviendra le premier président noir de l'Afrique du Sud. Ils se retrouveront trente ans plus tard, à sa libération. L'exposition résume le parcours de l'homme.

En se retournant, on perçoit brusquement la détresse de deux femmes sur des tirages grand format. Une éthiopienne au regard résigné et lointain, amaigrie allaittant un enfant tout aussi amaigri. On est en 1984 en pleine famine. Et une malienne aux yeux emprisonnés par une maladie, sans doute la cataracte, à moins qu'elle ne soit aveugle. L'air effrayé, interrogateur, le front plissé, pris un an plus tard...des clichés saisissants. Egalement, une photographie d' éléveurs Dinkas du Sud-Soudan en tenue traditionnelle entourée de leur impressionnantes bêtes...C'est l'Afrique dont on parle le plus dans les médias, celle qui a faim, celle qui est malade, celle qui est démunie.

Ethiopie 1984
A préciser que cette série est du photographe de renom Sebastião Salgado. Un maître du genre. Il a passé trente ans à sillonner l’Afrique toute entière en rapportant des clichés qui sont considérés comme des chef-d'oeuvres. Son ouvrage « Africa » aux éd.Taschen, a eu un accueil unanime et est devenu une référence. Il évoque les ravages de la guerre, de la pauvreté et des maladies sur des populations dépassées par leur sort. Ses oeuvres sont des pépites à découvrir et contempler absolument. Son style est reconnaissable parmi tant d'autres.

Soudain, le mal de mer nous prend. On aperçoit des pêcheurs et dockers aux muscles d'acier affrontant des lames d'eau ou chargeant et déchargeant les pirogues.C'est viril et mystique. C'est l'Afrique qui rame mais pour vivre. C'est l'Afrique qui bosse dur. Les corps en mouvement, leur énergie et leur coodination sont captivants et entraînants. Il s'agit de dockers d'Accra photographiés par Marc Riboud. 
Dockers d'Accra, Marc Riboud 1960
On est en 1960, le photographe atterrit au Ghana et baigne tout de suite dans l'atmosphère travailleuse des ouvriers de la mer. Il capte l'élan fantastique de ces aventuriers près affronter un monstre à la gueule béante dont "la barre, ses rouleaux et ses tourbillons meurtriers empêchent les grands navires de passer". Le spectacle est d'autant plus intense qu'il s'agit d'une série inédite. Le noir et blanc magnifie le tout. Le visiteur est privilégié.

Dans la salle d'en bas, on arrive en Amérique latine. A moins qu'on soit en Afrique. Ou est-ce l'Afrique d'Amérique ou l'Afrique en Amérique? Si les photographies n'étaient pas accompagnées de notes, on ne soupçonnerait nullement une immersion en Colombie, en Equateur ou encore au Venezuela. Que rico! Les descendants des esclaves africains ont conservé une certaine africanité si ce n'est une africanité certaine. En effet, si beaucoup la revendiquent haut et fort (ne dit-on pas afro-colombien, afro-péruvien ou plus généralement afro-latino) d'autres n'en ont que faire, ou encore la subissent, la recherchent voire la regrettent...Dans cette série intitulée Africa America, on va à la rencontre des afro-latinos des pays andins: Bolivie, Chili, Pérou mais également comme cité plus haut, Equateur, Colombie et Venezuela. C'est le photographe Philippe Guionie qui nous invite à ce voyage où on contemple des portraits d'hommes et de femmes noirs qui ont perpétué les coutumes de leurs ancêtres tout en nourrissant un métissage qui font leur richesse et leur particularité. 
De 2008 à 2010, le photographe ainsi que l'écrivain Christian Caujolle subliment ce croisement ou plus exactement ,cette fusion, entre deux continents à travers divers personnages tous intriguants. A l'instar de cette jeune mannequin équatorienne du nom de Eliana Ninfa Quintero au look occidentalisé-cheveux long lisse, jeans-  le visage rêveur et les pieds noyés dans un lac au milieu de nulle part. On se demande ce qu'elle fait là.
Eliana Ninfa Quintero, mannequin, Esmeraldas, Equateur, 2009.
 Il y a quelque chose qui déstabilise, qui détonne. Le paysage contraste avec l'apparence moderne de la jeune femme. Est-elle venue invoquer Dieu, un Dieu, des dieux? Est ce une mise en scène ou at-elle invité le photographe à découvrir un lieu qui lui est cher? Que de spéculations! Et c'est justement le plus intéressant, on se pose mille questions devant ces portraits en format carré toujours dans un noir et blanc lumineux de jeunes femmes, de personnages agés, de personnes masquées auxquels on s'attache instantanément. 
Historien et géographe de formation, Philippe Guionie de 2008 à fin 2010 a parcouru les Andes pour mieux s'interroger sur cet état d'afro-descendant. Il décortique sa démarche pour le site Carrédinfo et on ne peut résister à l'envie de partager son propre regard sur son travail:
 
"Je n’ai pas fait ce travail parce qu’ils sont noirs mais parce qu’ils ont quelque chose à dire. Ils veulent savoir d’où ils viennent pour savoir qui ils sont. Même s’ils ne revendiquaient pas cet état, j’aurais fait quand même ce travail. Mais mon positionnement n’aurait pas été le même. Je l’aurais perçu sur place et je me serais contenté de le constater. Je voulais déconstruire ce que les gens savent d’eux-mêmes.Je voulais sortir les personnes de leurs fonctions sociales pour les ramener à leur afro-descendance. Pour faire le deuil du visage, je m’éloigne. Je voulais contourner le rapport à la beauté pour les femmes par exemple. Je ne savais pas photographier les femmes.Cela fait dix ans que je fais de la photographie et je ne voyais pas quoi faire de plus, quel pouvait être mon positionnement, comment apporter ma patte. C’est la première fois que j’ai osé prendre des femmes en photo. Aussi parce qu’on trouve beaucoup de femmes dans les nouvelles élites noires andines. Dans ce travail j’ai voulu les photographier dans leur environnement, dans leurs gestes, leurs attitudes. Je ne voulais pas seulement les photographier mais qu’elles se voient autrement. Pour les bousculer..."

Juan Valentin Vasquez surnommé "Bingo Bingo",
Oscumare de la Costa, 

Venezuala, 2009.
Et de poursuivre: "Pour moi, la photographie c'est du silence. Au moment de la prise de vue. Je ne bouge pas, je suis lent, pour déclencher autre chose chez la personne. Mais dans la restitution, c’est un sujet politique, qui parle, il y a des choses à dire, on n’est plus dans le silence. Si ce n’est le silence de l’émotion. La photographie est un langage à part entière. C’est une écriture où on peut se passer des mots. On l’oublie souvent mais on peut écrire avec la lumière."


Il déclare toujours à propos de son oeil de photographe: "Je fais de la photographie documentaire.Mon travail est au croisement entre la démarche artistique du photographe, du journaliste par un travail d’enquête de terrain et de l’ethnologue par l’observation des populations dans leurs comportements, leurs histoires. Est-ce du photojournalisme ? Le photojournalisme se situe souvent dans un cadre plus limité, des histoires plus douloureuses. Mes travaux ne seront jamais projetés à Visa pour l’image (festival international de photojournalisme qui se tient chaque année à Perpignan).Cette photographie n’intéresse pas les médias classiques .Elle ne colle pas à l’actualité, ce n’est pas une histoire chaude, ce n’est pas un conflit. Ce n’est pas une photographie qui raconte une histoire de A à Z avec le même personnage. Ce n’est pas une photographie qui raconte le quotidien. Elle se rapproche plus de la fresque. Du coup, au départ mon seul support par défaut était l’édition. Maintenant c’est un choix.Il y a quarante ans les photographes pouvaient prétendre changer le monde. Et ils avaient raison. Ce temps-là est révolu.Je pense surtout à des situations de guerre. La photographie a des vertus mais pas celle-là. Elle peut contribuer à un réveil des opinions, à une prise de conscience. Mais changer le monde c’est donner trop de responsabilité à la photographie." 
Toujours passionnant de lire la manière dont les auteurs décortiquent leurs oeuvres.


Enfin on fait connaissance avec l'Afrique de Françoise Hugier.Une Afrique plus stylisée. D'abord pour les poses auxquelles les personnes se prêtent volontiers, ensuite pour le jeu de contraste entre les ombres des concessions et la lumière du jour qui s'y invite. Il est difficile de ne pas penser aux travaux de Seydou Keita et Malick Sidibé en cotemplant l'ensemble. Les deux photographes maliens ont su capturé à travers des poses et mises en scène atypiques l'intimité de toute une génération de maliens.
 Dans ces tirages, les femmes ont une élégance naturelle. Celle qui ne s'invente pas, celle qui ne s'achète pas. Les jeunes filles peulh de Ségou, Mopti ou Gorenzé au Mali, seins nus et au pagne solidement attaché, couvertes de quelques parures discrètes scintillant sur leur peau ébéne semblent tout droit sortir d'un conte d'Amadou Hampaté Ba. L'atmosphére est onirique et envoûtante. Du pays Lobi au Burkina, le visiteur retiendra une Afrique à l'apparence superbement mystique et religieuse, mais ce n'est qu'une apparence. De Durban on garde une image charnelle....Mais esquissons une grande révérence au portrait de dos de la jeune fille somono de Ségou...une merveille.

Ainsi le visteur a t-il l'honneur de contempler 17 tirages d’époque de Françoise Huguier, la créatrice de la première Biennale de la photographie africaine à Bamako en 1994 qui parcourt l'Afrique depuis 1988.
Francoise Huguier

Ses travaux exceptionnels sont l’objet d’un livre « Secrètes », paru chez Actes Sud.


Jusqu'au 14 janvier à la galerie Polka, 12 rue Saint-Gilles 75003 Paris.

Et vous, que vous évoque l'Afrique?

1 commentaire:

  1. Dommage, je n'ai pas lu cet article a temps, donc n'ai pas pu aller me nourrir de l'exposition.
    Merci pour ce voyage, cette très belle photo rédactionnelle.

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